Tu espères, tu y crois ,il rigole, tu souris. Tu l'aimes. lui, sa voix, ses beaux yeux, ses lèvres. Il frôle ta main, tu rougis. Tu rêves, de lui. Tu espères, encore, tu continue d'espérer. Il te regarde de son regard assassin, tu meurs d'amour pour lui.. Idiote, tu y crois. Tu souris, tu attends, qu'il vienne, qu'il t'aime. Il vient, mais il ne t'aime pas. Toi tu y crois, et tu espères. Il attrape ta main, il colle ses lèvres contre les tiennes. Tu l'aimes, inconsciemment. Inconsciente, idiote. Tu tombe, encore, plus bas que tu ne l'étais. Tu continue de l'aimer, tu ne souris plus. Tu pleurs, d'amour, de souffrance, et tu t'accroche encore à lui, encore à ces mecs pour qui tu ne représentes rien. Comme si tu aimais sa, souffrir. Tu as beau lutter, il reste là, il ne te regarde plus, son rire ne retentit pas dans tes tympans, il ne rigole plus avec toi. Tu hurles, en silence, tu cris, tu pleurs, tu souffre. Idiote. Tu pleurs, tu pleurs. Tu l'aimes.. Il t'utilisais, tel un quatre heure, un apperitif. Mais toi tu l'aimes, et mainteant tu pleurs, tu les attires, les idiots, les cons, ceux qui se foutent de toi, tu les cherches, tu les trouves.